DARWIN THEORIE EN CRISE, ni dieu, ni singe

 

Darwin affirmait dans le dernier de ses Carnets sur la Transmutation : « Le fait que les races domestiques soient justement obtenues de la même manière que les espèces ( bien que dans ce dernier cas, de façon plus parfaite et infiniment plus lente), constitue une très belle partie de ma théorie ». Pour Darwin, les variétés ne sont rien d'autre que des espèces en cours de formation. Ce qui a contribué à renforcer l'idée chez Darwin de la « variation des espèces », c'est la transformation de certains animaux sauvages (sangliers, loups, bœufs sauvages) en des animaux domestiqués devenus apparemment très différents (cochons roses, chiens, vaches laitières). Or ces animaux domestiques n'ont pas changé d'espèce par rapport à la souche sauvage d'origine et seraient beaucoup moins adaptés si on les replaçait dans leur milieu naturel. Il en est de même des plantes mutantes.

 

Au sujet des mutations, à l'école des faits, on constate que :

  • Les mutations sont rares dans la nature : un  mutant sur 100 à un pour 1 000.
  • « Il est tellement rare qu'une mutation soit salutaire que nous pouvons les considérer toutes comme étant nuisibles. » ( H.J. Muller, prix Nobel 1946)
  • Les mutations sont en général amoindrissantes, pathologiques, létales ou régressives.
  • On n'a jamais rencontré une mutation créant un nouvel organe (hormis des pertes ou des redoublements d'organes préexistants).
  • « Jamais elle (la mutation) ne crée, n'innove réellement, jamais elle n'apporte au plan organique un enrichissement substantiel » ( J. Rostantd).
  • Beaucoup d'éminents spécialistes admettent que les mutations ne sortent jamais du cadre de l'espèce.
  • « On ne voit pas trop comment, par mutation, même par milliers, on pourrait passer des Reptiles aux Oiseaux par acquisition d'organes nouveaux : plumes, ailes, sacs aériens, homéothermie ( constance de la température interne, quelle que soit celle du milieu extérieur) etc, » ( Jean Flori)

 

Le néo-darwinisme ne croit ni en la génération spontanée d'espèces nouvelles ni en l'apparition subite d'organes nouveaux complexes  à l'état complet lors de l'évolution par mutations. Est-il sérieux de penser que des ailes atrophiées d'un oiseau taré ont pu se transformer en des nageoires performantes, du pingouin ?

En règle générale, le mutant est toujours un perdant. Favorisées par les agents mutagènes tous plus ou moins nocifs, les mutations ne sont pas régies par une finalité d'adaptation mais par la loi du hasard. Récemment on été découverts des gènes auto-réparateurs de l'ADN comportant des erreurs, ainsi que des gènes d'autodestruction de la cellule endommagée non réparable.

Présents dans tout le règne animal, ces deux types de gènes aux fonctions complémentaires assurent un double système de sécurité qui, lorsqu'il est fonctionnel, protège contre les cancers, garantit la stabilité des espèces et prouve l'impossibilité de la théorie de l'évolution.

 

Voila ce qui pourrait fonder l'hypothèse «  Ni Dieu, Ni Singe » : il n'y a pas de Dieu immatériel, les théories de l'évolutionnisme et du big-bang sont erronées (du moins contestables et pas prouvées), la matière est éternelle, l'univers infini. Ce qui est possible l'a toujours été, le sera toujours. Si vous voulez, ce n'est pas le Bon Dieu qui a créé la vie sur terre jusqu'à  Adam et Eve, ce sont des voyageurs de l'espace (des extraterrestres), grâce à la maîtrise parfaite de l'ADN par l'ingénierie génétique combinée avec la progression dans l'exploration spatiale (ils ont au préalable aménagé la planète avant d'y créer toutes les formes de vie).

Le cycle continue depuis l'infini du temps... jusqu'à l'infini du temps....La NASA ne projette-t-elle pas de « terraformer » la planète Mars pour y implanter la vie ?

Alors que nous sommes capables de synthétiser des gènes d'ADN fonctionnels, sera-t-il bientôt possible de créer artificiellement de la vie en laboratoire ?
Jean-Louis J.

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